Articles Marqués ‘Filles’
Plus tout à fait la même
Pas tout à fait une autre
Plus les mêmes envies
Mais des rêves retrouvés
Plus d’espoirs en Elle
Plus de déception d’Elle
Des ratés parce que “pas le bon moment”
Des instants inoubliables de vie
Des chemins où je me suis perdue
Des chemins où je me suis trouvée
Maintenant dessiner
Et décider.
Elles se rendent pas compte
Les féministes me pardonneront cette référence contestable d’un point de vu militant, mais c’est vrai, elles se rendent pas compte, ces petites hétérosexuelles de ce qu’elles font. Ma réunion de ce matin s’étant terminée plus tôt que prévu, il me restait une heure de libre, j’ai décidé de la passer chez un coiffeur.
N’ayant plus de coiffeur attitré, je rentre dans le premir salon à peu près potable que je croise. Après les papouilles habituelles pendant le shampoing, cette jeune coiffeuse, plutôt sympathique, même si 100% hétéro ( et là j’ai peur de sortir avec une coupe “féminine”, mais pas très longtemps car ma longueur ne le permet pas), cette blonde (j’aime pas les blondes, mais quand même elle est mignone) commence à me faire pencher légèrement la tête de telle façon que sans qu’elle y porte attention, elle frôle régulièrement son sein gauche, ferme et bien formé. Là dans ma tête ça fait juste “Liop, elle l’a pas fait exprès, évite tout signe pouvant te trahir, au risque en plus de te faire couper l’oreille”. Après quelques instants, elle décide de changer de position, ouf, je l’ai échappé belle. Finalement, elle me colle la tête entre ses deux seins… pas désagréable, un petit sourire se dessine sur mon visage. Une question vient “Ce que je fais vous conviens”, j’ai du mal à réfrenner mon rire et me contente de répondre : “Oui, c’est très bien”…
Putain déjà? Ca expliquerait mon caractère de chien (je sais ça n’excuse pas mais quand je suis au courant je tente de faire gaffe ou du moins je préviens). D’habitude ce sont mes meufs qui me disent quand ça va arriver (c’est pour ça que je ne peux pas vivre avec un mec (enfin, si j’explique ça à ma mère elle va me dire que je me fou de sa gueule)). Bref, aujourd’hui du coup, je n’ai plus personne pour me prévenir…
Je me souviens, la dernière fois j’avais fait un post… putain le 30 juillet! Non mais là ce n’est pas juste, tous les 28 jours c’est déjà souvent alors si ça se mets à être 25 ça va me saouler!
En même temps, ce n’est pas mal, aucun rencart en vue cette semaine ni même l’occasion de tomber sur quelqu’un par hasard. Il me semble vu la moyenne d’âge des élues ce n’est pas cette fin de semaine que je vais faire des rencontres et pour la semaine prochaine je serais tranquille!!!
“Wahou, la voisine!”, c’est sorti du fond du coeur au milieu de la conversation avec dix personnes, tout le monde s’est tue et m’a regardé bizarrement. “Ben oui, c’était dans mon champs de vision, la voisine vient de tirer les volets, une brune à cheveux court qui a l’air pas mal; je ne l’ai vu que 30 secondes mais l’apparition a été sympathique”. C’est important une voisine mignone, ça occupe. Dommage que les volets n’aient pas été réouverts depuis…
En fait , t’es qui?
Pourquoi tu souris, alors que tu stresses ?
Pourquoi tu te tais, alors que tu penses ?
Pourquoi tu baises, alors que tu cherches de l’amour ?
Pourquoi tu te caches, alors que t’es chouette ?
Masochisme et atterissage
Ok, j ‘ai compris, je cesse de stocker les posts et de les publier sans explication, ou pire de planifier leur publication sans même faire gaffe à la date…
Alors pour situer, il y a quelques jours, j’écrivais ça:
“Il est gros… il est gros… Je le vois, je le sens presque déjà.
Ouiii….. je vais y arriver, j’y suis bientôt, me lâchez pas avant. Prenez votre temps, ménagez moi, faites durer. Puis allez y d’un coup. Allez y avec force, que je me le prenne fort. Je veux le sentir. Oui… oui… le sentir dans tout corps…
WAHOU… J’EXISTE !
Mais ça fait mal…un gros mur dans la gueule.”
Sauf que depuis j’ai vu le mur de tellement près que finalement, au lieu d’un gros crash, je préférerais arriver à négocier un atterrissage.
Fille à poubelles
“- J’ai vu ton vélo en bas, tu viens prendre un thé? Mais vraiment, pour prendre un thé (oups, qu’est-ce qui m’arrive?)
- (Tu sais faire ça toi?) Je suis là dans 15 min »
Raconter sa journée à quelqu’un, apprendre à la connaitre, papoter… Regarder par la fenêtre.
« - Tiens, il y a un gars qui a vidé son grenier
- Mais non c’est les encombrante
- Quoi mais c’est génial, il me manque plein de truc. J’adore faire les poubelles…
- C’est vrai ? Moi aussi, on y va ?
- Cool une fille fan de poubelle ! »
Délire avec des chaises, c’est dingue comme les gens vous regardent bizarrement quand vous vous posez sur un trottoir à papoter assises sur une chaise. Ce serait à filmer!
Quand même, les gens ils ont tendance à ne jeter que des trucs pourris, même dans les beaux quartier! Retour tout de même avec 3 chaises et une déception pour des fauteuils, on s’est fait devancer….
C’est la classe une fille à poubelle ! Ca me change des mes amis nancéens habituels. Et puis c’est pas mal aussi de se faire des nouvelles amies….
Le temps tend à l’accalmie.
Question existentielle
Est-ce que les filles qui ne se taillent pas la chatte veulent indiquer qu’elles n’aiment pas les cunis?
Papillonage
Je papillonne
J’aime cette liberté
Mais parfois je me dis que je ne suis pas douée
Je fini toujours plus ou moins par m’attacher
Seule garde fou : ne pas les intégrer dans ma vie
Pas facile pour elles
En aurais-je honte ?
Non, au contraire, je parle d’elles
Je les emmenne partout dans ma tête
Je sens leurs odeurs
J’entend leurs voix
Mais j’ai peur
Je ne veux pas
Pas encore
Pas maintenant
A force de se mater dans l’escalier, il fallait bien que ça arrive…
Guet apens
Il est des guet apens qu’on n’ose pas imagner tellement les ficelles sont grosses. Mais certaines ne s’en privent pas. Au final c’est plutot pas désagréable.
Méfiances et tentatives de connaissance
Elle m’empêche de l’approcher
Puis me reproche de ne pas m’intéresser à elle
Elle me colle dans une case
Sans même me connaitre
Elle tente de coller à mes désirs
Puis me reproche ces même désirs
Qui ne sont pas vraiment les miens
Elle suscite ma curiosité
Et rentre dans sa carapace
Elle explose
Tente de parler
Me demande enfin ce que je souhaite
Je peux lui dire que j’ai envie d’écouter, d’apprendre à la connaitre
Elle a tellement gardé tout depuis longtemps que ça part dans tous les sens
Je récolte
Je recollerais plus tard
Enfin arriver à la connaitre un peu
Toute cette tension sort
Je voudrais lui faire une bulle
Lui permettre de se détendre
Une petite pose
La protéger un peu
Elle qui m’a tant donné
Elle qui est épuisée de donner
Lui dire qu’elle aussi elle peut demander
Elle aussi elle a le droit de recevoir
Tout et rien à la fois
Je ne veux rien et je veux tout.
Je veux elles mais rester seule. Je veux Elle, Celle de mes nuits, Celle du bout du monde, Celle connectée, Celle de toujours et de jamais, Celle à qui je n’ai pas su dire, et même Celle de l’ascenceur et les Filles à vélo. Je les veux toutes pour des raisons différentes : sexe, tendresse, amour, soutien, compréhesion, espoirs, rêves… Je les veux là, disponibles, jouant leur rôle. Je veux qu’elles comblent ce vide.
Je veux aussi qu’elles me laissent tranquille. Je veux ne pas avoir à leur faire confiance. Je veux ne pas compter sur elles. Je veux ne pas être dépendante. Je veux qu’elles n’attendent rien. Je veux bien leur donner ce que je peux mais je n’ai pas grand chose.
Je veux les voir vivre et je veux vivre avec elles, grâce à elles.
Les filles à vélo
Je craque totalement sur les filles à vélo. Généralement elles sont souriantes, légères et heureuses de vivre. Elles ont ce charmant coté féminin sans être pouf. Souvent elles ont des pantalons larges ou des jupes et une longue écharpe fine. Elles accrochent mon regard dès qu’elles apparaissent. Mais elles vont vite les filles à vélo et chaque fois je regrette de rouler en trotinette…
Celle de l’ascenceur
Je travaille dans une tour de 25 étages. En elle même, elle est plutot laide cette tour mais comme elle domine tout Nancy, on a une belle vue. Nous ne pouvons monter au bureau que par l’ascenceur. Je travaille au 21ème. Du coup je fait au moins mes 4 tours d’ascenceur par jour, soit environ 20 minutes.
Il y a une fille qui descend au 18ème étage qui est plutot lesbienne, plutot pas mal et a l’air sympa. Elle a à peu près mon âge, avec autant de kilos en trop que moi l’an dernier (je me dis parfois que si elle les a encore c’est surement que elle, elle ne s’est pas fait plaquer). Souvent nous nous retrouvons dans l’ascenceur. Je ne l’ai pas vu depuis une semaine et elle me manque. J’aime bien le matin caresser l’espoir d’arriver à lui dire quelques mots. Mais à chaque fois cet ascenceur qui me parait si long à d’autres moments est bien trop bref, trop rempli, trop froid.
Comment fait-on pour aborder une fille dans un ascenceur?

