26 sept 2009

Question existentielle (9)

Posté par Liop

Une femme peut-elle se déclarer féministe ET objet sexuel ?

Classé dans : Non classé | 8 Commentaires »
27 juil 2009

Y’a pas qu’le cul dans la vie

Posté par Liop

Tags:

mais quand même…

Classé dans : Non classé | 2 Commentaires »
26 juil 2009

My God’

Posté par Liop

Dans la difficile vie d’une lesbienne qui vit une séparation il y a un moment crucial : vais-je ou non partir avec un gode? Pour le matériel acheté avant, pas de question à se poser. Pour le reste…bon, c’est moi qui me suis fait plaquée; oui mais c’est moi qui déménage; d’un autre coté, ce serait l’occasion de se renouveller… Allez, je laisse tout!

C’est bien beau mais il va falloir choisir alors! J’en discute avec la spécialiste ès gode du groupe qui est …hétéro 100% (la seule). Là elle part dans un compartif qui dure des heures mais m’affirme que les godes non vibro servent à rien, je tente alors une expolication de la sexualité lesbienne, elle fait des efforts pour comprendre mais n’arrive pas à imaginer du plaisir à cela, forcément, elle est 100% hétéro… Après une grande conversation, nous allons voir sur internet en image et en démo…

Le soir venu, je raconte à Celle de Bout du Monde ma petite discussion, pas ou peu de réaction de sa part…en effet, elle avait oublié d’insister en me disant qu’elle était avec un pot dans la voiture et…sur haut parleur…

Voilà comment j’ai partagé ma sexualité pendant 48h…

Au final, je retourne sur le net de chez moi, tranquille, enfin,  pour prêter un peu plus d’attention à ce qui s’offre à moi (enfin offrir, quand on voit les tarifs, c’est beaucoup dire) en tenant compte des conseils de la veille… Et voici mon ordi qui ne cesse d’ouvrir des fenêtres de pub…

La prochaine a intérêt à le savoir : je prendrais tout!!

Classé dans : Non classé | 1 Commentaire »
24 juil 2009

Chut…

Posté par Liop

Tags: ,

Jouer au silence

Attendre

Risquer de craquer

Me retenir

Me dire que parfois, d’autres fois, j’aurai besoin qu’elle parle

Patienter

Déguster

Entendre sa respiration

Ne plus écouter le silence

Glisser

Sentir son  souffle

Avoir du plaisir….

30 juin 2009

Le jour s’est levé

Posté par Liop

Il y a des matins où il fait jour. Après m’être enfoncée, envie de remonter. Pourquoi maintenant, pourquoi ce matin? Je ne sais pas, surement pour des millliards de choses. Peut être aussi que si je continue je vais aller trop loin. Peut être surtout que ce week end a été un signe fort, ou plutot plein de signes.

Je ne sais pas pourquoi ce matin j’ai pensé très fort à la première. La première fille. Chatain clair avec des yeux vert, son corps magnifique. Sous mes doigts seulement car elle était incapable de me laisser le regarder ce corps meurtri. Tellement meutri que je pouvais deviner certaines cicatrices en la caressant. Je me souviens de sa douceur, de son intelligence, des heures passées à plier des journaux pour qu’elle gagne 1€, de ses potes et de leurs plans, du jour de sorti du mec qu’elle avait envoyé en taule, de ses bières, de ses drogues, du flingue, du départ, de ses veines, de ses amis qui m’ont dit que j’y pouvais rien, qu’ils feront gaffe que c’était leur rôle, que si je restais sans rester elle allait recommencer parce qu’elle ne pourrait pas oublier… puis il y a eu cette invitation, arrivée malheureusement trop tard, pour un spectacle, enfin un travail réalisé, les TIG ont du bon. J’aurais du chercher pour savoir si ça a continué, j’aurais due, aujourd’hui j’aimerais savoir.

Je ne me suis jamais autant perdue à boire, pour qu’il lui en reste moins, à attendre qu’elle revienne d’un plan foireux, à aller la chercher… Ce fût bref mais intense… En tout cas ça m’accompagne et me protège. J’aimerais la remercier, elle qui en a peut être crevé.

Hier un rendez vous manqué que je n’ai pas regretté m’a permis de me rendre compte. J’avais envie d’aller me perdre, de me saouler à ma fatigue, à la bière par la même occasion, au cul surtout. Moi ma drogue c’est ça. Faut que je calme. Je me sens sale. Je comprends celle qui dit “laisser moi vous prendre mais ne me toucher pas”. Plus envie de tout ça. Je veux décrocher.

C’est étrange au pieds du train en arrivant à Paris il y avait Celle qui m’a draguée avec du thé, il y a 10 ans. J’étais passé chez elle pour un truc futile. Elle m’a demandé ce qui n’allait pas chez moi à ce moment. Il y avait déjà le cul à l’époque mais ça je ne voulais pas l’admettre. Je me souviens pourtant comme je me sentais sale, déjà. Je n’avais pas le temps de changer les draps entre deux. Elles étaient toutes différentes. 18 à 39 ans, des blondes des petites , des brunes, des étudiantes, des postières, des bourgeoises (surtout des bourgeoises)… Je lui ai dit que c’était l’alcool. Elle m’a offert un thé. On a passé deux ans ensemble. Puis j’ai merdé. Elle était chiante en fait (une buveuse de thé quoi). Mais elle m’a fait vachement de bien. Elle a disparue presque du jour au lendemain. Nous ne nous étions pas recroisée depuis 8 ans. Au pied du train au début de ce week end, je ne l’ai pas compris, mais  je crois que c’était un signal.

Il faut que je décroche. Arrêter le cul. Me sentir exister sans. Arriver à comprendre qu’on peut aimer autrement. Ca n’aura pas duré longtemps mais je sais, si je continue, tout ce qui va avec va reprendre : l’alcool, les plans foireux, les nouveaux pot’ qui vont trop loin et qu’on tente de protéger d’eux même. Je ne veux pas de ça. Ca me fou les boules parce que dans le fond il y a des gens bien. Oui, mais ce n’est que dans le fond, en privé, les jours de lucidité.  

Je vais faire une cure. M’obliger à voir mes pot’.  Me donner des temps de repos. Me forcer à me poser pour écrire. C’est ma thérapie. 

La différence avec avant c’est que je peux compter sur pas mal de gens pour me soutenir. Il suffit que je décide de faire appel à eux. Oui, je vais le faire

Arrêter. Me reposer. Oui, du repos. J’ai peur.  Avec le sevrage il y a l’angoisse. Il y a les crises. Mais je vais y arriver.

Classé dans : Non classé | 1 Commentaire »
25 juin 2009

S’ils savaient que les passes-poste servent à ça…

Posté par Liop

Elle était fatiguée par son travail. Je ne voulais pas annuler ma soirée. Je lui ai donc proposé de la laisser dormir et de la réveiller au milieu de la nuit.

Elle a laissé sa porte ouverte. J’ai ouvert le rez-de-chaussée avec mon passe-poste. Je me suis glissée sans un bruit dans son appartement et mise nue dans son salon. Elle était allongée dans sa chambre, sur le ventre, dénudée par cette chaleur d’été. Je ne l’avais pas réveillée. Je me suis allongée doucement sur elle. Son corps s’est tendu d’un coup puis elle s’est rendue compte que c’étais moi, alors elle s’est laissée allée. J’ai glissée sur sa peau, je l’ai embrassée partout, je suis entrée en elle, tout en douceur, pour ne pas la réveiller totalement. Tout était comme un songe. Elle s’est retournée à moitié endormie et m’a prise à son tour. Après un long moment de plaisir, nous nous sommes rendormies, comme si tout cela n’avais été qu’un rêve.

Classé dans : Non classé | 1 Commentaire »
20 juin 2009

Question existentielle

Posté par Liop

Tags: ,

Est-ce que les filles qui ne se taillent pas la chatte veulent indiquer qu’elles n’aiment pas les cunis?

20 juin 2009

Adage

Posté par Liop

Tags: ,

Baiser rapproche les amis.

Classé dans : Adage | Aucun Commentaire »
12 juin 2009

Piège

Posté par Liop

Retrouver ses bras, me poser contre elle, entendre son cœur

Me détendre, devenir fragile, me sentir protéger,

Vider ma tête, être dans un cocon, respirer

Sentir son odeur, sa peau, sa douceur

 

Me dire « peut être que.. .si… »

Savoir que ce n’est pas possible

 

Lui dire que je peux être méchante

Tenter de la protéger

La  voir s’attacher

La trouver touchante.

 

Repartir

Ne pas l’appeler

La laisser s’éloigner

Puis revenir

 

Ce n’est pas bien

Ce n’est pas sain

Pas raisonnable

Pas respectable

05 juin 2009

Pause déjeuner

Posté par Liop

Tags: ,

Si Celle de mes nuits commence à apparaitre le jour, ça devient vraiment n’importe quoi…

Classé dans : Non classé | 2 Commentaires »
01 juin 2009

Chap. 4 Au bord de l’océan

Posté par Liop

Quelques kilomètres, on prend le temps de trouver un coin agréable où se poser, on aperçoit une plage au loin. On y va, elle est superbe. La marée est basse. Le soleil est maintenant tout près de l’eau et se reflète fort dedans.

On avance sur le sable, je me mets derrière toi, ma main glisse sans le chercher dans ton pantalon. Je continue de regarder cette plage immense qui se poursuit par l’océan jusqu’à l’horizon avec le reflet du soleil qui m’ébloui. Je sens ton clitoris se durcir, tes muscles se tendre, ton souffle se couper… Mon regard se perd dans l’infinité du lieu, je ne suis plus là, je suis partie, loin, avec toi….

Reprise de la marche, taquineries, bataille de fille. On se met en condition, en retirant les vestes. Tu luttes dure mais je te mets à terre. Tu reconnais ta défaite, vexée comme un poux, t’es mignonne quand tu fais cette tête. Tu me faire rire. Tu ris aussi. J’adore ça, j’aime entendre ton rire franc et libéré.

Le sable sec et léger est soufflé par le vent au dessus de la plage humide, c’est beau. Nous arrivons aux rochers, tu m’apprends quelques coquillages, du coup après je peine à marcher dessus car j’ai peur de les briser. On se retrouve isolées au milieu des rochers, tu me sers fort, je me laisse aller, je me laisse faire, tu m’emportes…

J’aime cette plage.

Pour le repas, après notre envie de crêpes, finalement on cherche des moules… Discussion agréable, on se raconte un peu nos vies, nos envies, on rit, on se découvre, je ne vois pas le temps passer. Le restaurant se vide. Nous faisons un dernier arrêt pour profiter de l’océan, de tes bras et de cet instant.